dimanche 25 juin 2017

LIGNE DU MÉDOC : NOUVEAUX HORAIRES DU 02-07-2017

Voici une petite fable ferroviaire : « Le lièvre et la tortue » avec 2 questions soumises à votre sagacité :
Un TER et un tram partent à la même heure de la gare de Bordeaux vers la gare de Blanquefort. Qui arrivera le premier en gare de Blanquefort ?
Le TER ne dessert que 3 arrêts et peut rouler beaucoup plus vite que le tram qui dessert 17 arrêts. Selon les dépliants horaires de SNCF/Région Aquitaine d'une part et de TBM d'autre part, ils mettront tous les 2 : 35 minutes. Cette situation incompréhensible est une des causes de la baisse de fréquentation des TER de la ligne du Médoc.
1)  Pourquoi les TER mettent-ils autant de temps ? 2) Depuis quand mettent-ils autant de temps ?
Merci de faire travailler vos méninges et de nous envoyer vos commentaires. Nous inscrirons les réponses sur le blog, dans les 48 heures.

LES NOUVEAUX HORAIRES A COMPTER DU 2 JUILLET 2017
1) du lundi au vendredi
    A) Bordeaux - le Verdon et retour : par rapport au service de l'été dernier
      a) le TER Lesparre (5.49)-Bordeaux (7.19) est remplacé par le TER Lesparre (5.59)- Pessac (7.13) ce qui oblige la quasi-totalité des usagers à changer de TER à Pessac (départ : 7.19) pour arriver à Bordeaux à 7 heures 25. IL FAUT BIEN JUSTIFIER L'UTILITE DU TRIANGLE DES ECHOPPES. Pendant le service applicable du 11 décembre 2016, c'est le TER qui de très loin a acheminé le plus d'usagers sur le triangle des échoppes ; malheureusement ces usagers souhaitaient aller à Bordeaux et auraient souhaité que, comme par le passé leur TER aille directement à Bordeaux ; mais le Président de Région voulait tellement avoir une ligne de chemin de fer terminus à Pessac, son ancienne municipalité.
     b) le TER Le Verdon (6.25) -Bordeaux (8.19) est retardé et ne permet plus aux journaliers d'embaucher à l’heure, puisqu’il a l'horaire suivant : Le Verdon (6.53)- Bordeaux (8.46). Les usagers sont obligés de prendre le TER partant de Lesparre à 6.26 arrivant à Bordeaux à 7.46.
   B) Pessac-Macau et retour : en plus du Lesparre (5.59) - Pessac (7.13) il n'y a plus que 6 allers retours circulant toutes les 2 heures ; la fréquentation des TER Pessac-Macau était très faible en périodes scolaires il faut s'attendre à une fréquentation voisine du zéro voyageur par TER. MAIS C'EST LE SOUHAIT DU PRESIDENT DE LA REGION.
2) les samedis et dimanches 
  A) Bordeaux-Le Verdon et retour : maintien du service de l'été précédent.
  B) Pessac-Macau et retour : les 6 allers-retours mis en service le 11 décembre 2016 sont retardés de 7 minutes. Depuis le 11 décembre 2016 la fréquentation de ces 12 TER est quasi nulle : les usagers sont souvent moins nombreux que le personnel SNCF (un agent de conduite et un contrôleur).
Le Président de Région ne change pas une formule qui a échoué
ATGM

samedi 24 juin 2017

FABLE FERROVIAIRE : RÉPONSE ET EXPLICATIONS ‌

FABLE FERROVIAIRE : RÉPONSE ET EXPLICATIONS
Un TER et un tram partent à la même heure de la gare de Bordeaux vers la gare de Blanquefort. Qui arrivera le premier en gare de Blanquefort ? Le TER ne dessert que 3 arrêts et peut rouler beaucoup plus vite que le tram qui dessert 17 arrêts. Selon les dépliants horaires de SNCF/Région Aquitaine d'une part et de TBM d'autre part ils mettront cependant tous les 2 :35 minutes. Cette situation incompréhensible est une des causes de
la baisse de fréquentation des TER de la ligne du Médoc.
Pourquoi les TER mettent-ils autant de temps ? Depuis quand mettent-ils autant de temps ?
RÉPONSE AVEC EXPLICATIONS
En mars 2013, Réseau Ferré de France établissait le dossier d'enquête publique du triangle des échoppes à Pessac dans lequel il justifiait des gains de temps obtenus grâce à cette réalisation; mais en réalité ces gains de temps reposaient sur plusieurs supercheries dont des modifications d'horaires intervenues le 1er février 2013 qui avaient augmenté les temps de parcours des TER d'environ 10 minutes en réduisant la vitesse des TER sur la ligne entre le kilomètre 4 (Talence) et le kilomètre 13 (bifurcation de Bonnaous) ; le commissaire-enquêteur désigné par le Tribunal Administratif de Bordeaux n'avait pas tenu compte de nos observations qui sont désormais toutes avérées et avait considéré que le projet était d'intérêt général.
Le 13 mars 2015, reçus par le Président de la Région Aquitaine, nous avons beaucoup insisté sur cette situation tout à fait anormale qui pénalisait les usagers médocains ; par lettre du 7 avril 2015 VOIR ICI nous confirmions nos dires. Le 26 octobre 2016, nous avons à nouveau demandé à être reçus ; nous attendons toujours la réponse.
Le 11 décembre 2016, le triangle des échoppes a été mis en service ; les TER bordelais circulent toujours à vitesse réduite alors que les TER pessacais circulent à vitesse normale ; nous avons distribué des tracts dans les TER puis avons fait signer des pétitions aux usagers VOIR ICI ; SNCF et Région Aquitaine n’ignoraient rien de nos actions faites au grand jour et nous avons publié les résultats des comptages réalisés dans les TER pessacais.
Le 2 juillet 2017 les horaires sont modifiés ; enfin satisfaction est donnée aux usagers du Médoc sur ce point particulier mais combien d'usagers méprisés ? Pendant plus de 4 ans des centaines de médocains ont perdu matin et soir 10 minutes inutilement dans les TER afin que quelques rares pessacais gagnent 15 minutes et cela a coûté 25,6 M € pour la seule infrastructure (1,5 km) auquel il convient d'ajouter le coût d'une rame Régiolis (7 M €) nécessaire à la circulation des TER pessacais.
UN DETOURNEMENT D'ARGENT PUBLIC PUISQU’UNE SOLUTION EXISTE TOUJOURS : ARRÊTER LES TER A TALENCE MEDOQUINE : elle est parfaitement réalisable, malgré les prétendues impossibilités évoquées par ceux-mêmes qui ont soutenu le projet des échoppes. De plus, elle résoudrait les difficultés rencontrées par les usagers depuis la mise en service du triangle des échoppes.
Pour réaliser le triangle des échoppes, le Président de la Région Aquitaine (Autorité Organisatrice des Transports) et RFF ont méprisé les usagers médocains et les contribuables. Rappelez-vous, la circulation ferroviaire a été interrompue du 29 mars 2010 au 3 septembre 2010 pour renouvellement voie et ballast entre le km 4 (Talence-Médoquine) et le km 13 (bifurcation de Bonnaous) afin de relever de 60 km/h à 80/90 km/h la vitesse de la ligne. 13,5 M€ ont été dépensés à cet effet.
Bien entendu, en septembre 2010, trompettes et clairons accompagnaient l'événement.
Le 1er février 2013, les mêmes responsables réduisaient en catimini la vitesse des TER à 25/30 km/h exactement là où les travaux de renouvellement avaient été réalisés et cette réduction de vitesse a ainsi duré plus de 4 ans. Région et SNCF ont organisé 5 comités de pilotage sans jamais aborder le sujet de cette augmentation des temps de parcours alors
que les comités de pilotage ont été créés pour informer les usagers.


Germain Suys Président de Talence Gare Multimodale

vendredi 23 juin 2017

LES TRIBULATIONS DES USAGERS DES TER EN MÉDOC (4)

jeudi 22 juin 10 heures 08, le TER en provenance de Macau entre en gare de Pessac ; une seule dame en descend, elle voit que le TER Arcachon-Bordeaux partant à 10 heures 09 est déjà en gare et se hâte pour ne pas le rater. Cette dame réussira à prendre sa correspondance; Est-ce le succès enfin du triangle des échoppes ? Hélas non, cette dame était la contrôleuse du TER en provenance de Macau, car une fois de plus il n'y avait aucun voyageur pour Pessac.

vendredi 9 juin 2017

TRANSPORTS DE MARCHANDISES – TRAINS DE FRET

TRANSPORTS DE MARCHANDISES – TRAINS DE FRET

Le réseau ferroviaire du Grand Sud-Ouest comprend essentiellement 3 lignes :
● Bordeaux - Tours - Paris
● Bordeaux - Toulouse
● Bordeaux - Hendaye
Alors que la ligne Bordeaux – Tours est saturée, les 2 autres lignes sont sous-utilisées en dehors des heures de pointe de circulation des TER.
La mise en service le 2 juillet 2017 de la LGV Tours – Bordeaux va soulager la ligne classique saturée Tours – Bordeaux d’un nombre important de TGV et offrir ainsi des possibilités importantes de faire circuler des trains de fret.
Le nombre de circulations sur la ligne Bordeaux-Talence vers Hendaye est inchangé depuis 1990 (date de l’arrivée du TGV en Aquitaine). La baisse du nombre de trains Fret a été compensée par l’augmentation du nombre de TER, le trafic TGV est resté stable. (Les trains fret circulent essentiellement la nuit).
La mise en service le 2 juillet 2017 de la LGV (ligne à grande vitesse) entre Tours et Bordeaux va se traduire par un TGV supplémentaire par jour et par sens entre Bx et Dax.
En 2006, un débat public ferroviaire a été réalisé pour la création d’une LGV entre Bx et l’Espagne. Lors de ce débat, les estimations de trafic fret pour 2020 annonçaient une multiplication de 7 à 8 fois du trafic de 2002. Or, depuis 2006, le trafic fret a chuté.
Sur la ligne Bx- Hendaye, c’est entre Bx et Talence qu’il y a le plus de trains par sens et par jour : 68 par sens et par jour. Au-delà de Talence, il n’y en a plus que 54 (14 sont partis vers le Médoc).
Au nord de Bx, avant la mise à 4 voies du tronçon Cenon-Bx, il y avait jusqu’à 200 trains par jour et par sens, alors que les installations entre Bx et Cenon avaient de nombreux handicaps : la passerelle Eiffel sur laquelle on ne pouvait faire passer qu’un train de fret, l’existence d’un arrêt TER à Bx-Benauge, la bifurcation de Cenon, sans compter le chantier fret de Bx-Bastide.
Le tronçon Bx-Talence n’a aucun de ces inconvénients, le trafic fret pouvant même être dirigé vers Hourcade, à 1 km de la gare de Bx ; et la gare de Talence est située au-delà de la jonction des lignes Bx-Hendaye et Bx-Le Verdon.
Malgré tous les handicaps du tronçon Cenon-Bx, la SNCF a su, de 1990 à 2002, faire circuler un trafic 3 fois plus important entre Bx et Cenon que le trafic actuel entre Bx et Talence. Ce que la SNCF a su faire pendant 15 ans, il est possible de le réaliser entre Bx et Talence et la création à Talence Médoquine d’un arrêt des TER des lignes Bx-Arcachon et Bx-Le Verdon n’est, en aucun cas, une gêne à l’augmentation de la circulation fret. Il est inadmissible que RFF et le Président de la Région Nouvelle Aquitaine prétendent qu’il faut attendre la mise en service de la LGV Bx-Dax parce que la ligne serait saturée.
Sur Radio Monte Carlo, le 30 mai 2017, M. PEPY, Président de la SNCF était interrogé sur la mauvaise régularité des TER. Il a cité 2 régions, PACA et Nouvelle-Aquitaine en indiquant que cette mauvaise régularité était directement liée à un manque d’entretien des lignes par RFF.
Si RFF et la région N. Aquitaine s’étaient consacrés à l’entretien du réseau existant (notamment de la ligne Bx-Dax) au lieu de gaspiller l’argent public dans des réalisations coûteuses et inutiles (telles que le triangle des Echoppes, à Pessac), la régularité des TER serait meilleure et il serait plus facile aujourd’hui d’augmenter le nombre de trains fret.

Germain SUYS
Président de l’Association Talence Gare Multimodale (ATGM)
Ancien Directeur de l’Organisation et de la Circulation des trains pour les régions Aquitaine et Poitou-Charentes de 1985 à 1997
Fait le 8 juin 2017

Infos : Tél. 0556801746    Courriel :  assogaretalence@orange.fr    Site : http://assogaretalence.blogspot;fr/

INFO DE DERNIÈRE HEURE :  http://www.sudouest.fr/2017/06/08/lgv-au-sud-de-bordeaux-la-declaration-d-utilite-publique-bientot-annulee-3514528-2780.php 

vendredi 12 mai 2017

LA RUMEUR INFONDÉE QUI EMPÊCHERAIT L'ARRÊT DES TRAINS A LA GARE DE TALENCE

La rumeur infondée selon laquelle il faudrait attendre la mise en service de la LGV Bordeaux-Dax pour pouvoir arrêter les TER à Talence Médoquine.

S'appuyant sur les déclarations d'un agent de SNCF Réseau qui n'ont jamais été confirmées par une étude de ligne sérieuse, la Région Nouvelle Aquitaine prétend qu'il n'est pas possible d'arrêter les TER à Talence Médoquine tant que la LGV Bordeaux-Dax ne sera pas en service.
Il suffit de comparer Cenon et Talence Médoquine pour s'apercevoir que cette version soutenue par la Région n'a aucun fondement sérieux.
Sur la ligne Paris-Bordeaux, à 4 km au nord de Bordeaux, se trouve la gare de Cenon et la bifurcation en direction de Saintes, La Rochelle.
Sur la ligne Bordeaux-Hendaye, à 4 km au sud de Bordeaux se trouve la gare de Talence-Médoquine et la bifurcation en direction de Le Verdon.
Depuis le 25-9-1990 les TGV circulent sur la ligne Paris-Bordeaux et cela n'a pas empêché SNCF et la Région d'arrêter depuis le 2-9-2007 les TER en direction de Saintes, Bergerac, Angoulême, Périgueux. Ce n'est que le 8-5-2016 que la gare de Cenon fut dotée de 4 voies à quai. 100 TER s'arrêtent à Cenon.
Ainsi, de 2007 à 2016, la SNCF a su faire circuler au nord de Bordeaux sur la ligne classique des TGV, des TER, des trains fret, alors que les TER s'arrêtaient à Cenon. Et pourtant, le cas de Cenon était bien plus difficile à résoudre que celui de Talence car :
a)    Il y circule 2 fois plus de trains qu’à Talence.
b)    Le différentiel de vitesse entre TGV et autres trains y est plus important.
c)    A Cenon, il n’y avait que 2 voies de circulation alors qu’à Talence il y a 2 voies
 spécifiques pour la ligne du Verdon.
Au vu de cet état de fait, chacun peut se rendre compte pourquoi SNCF Réseau n'a communiqué aucune étude (graphiques de circulation à l'appui) prouvant qu’il était impossible d'arrêter les TER à Talence tant que la LGV Bordeaux-Dax ne serait pas en service.
La LGV Bordeaux-Dax sera-t-elle réalisée un jour ? Cela paraît bien improbable. En 2016 les investisseurs de la LGV Tours-Bordeaux ont exigé que celle-ci soit parcourue par un nombre minimal de TGV pour pouvoir rentabiliser l'investissement. Lors de la mise en service de la LGV, 33 allers-retours sont prévus entre Bordeaux et Paris ; 9 seulement continueront sur Dax. C’est nettement insuffisant pour justifier financièrement la construction d’une LGV.
Le 20 avril 2017, Guillaume PEPY, Président de la SNCF a déclaré : « La rénovation d'une ligne ferroviaire revient à un million d'euros le km ; la construction d'un km de LGV à 30 fois plus ». Cette déclaration faite à Toulouse au sujet du projet de construction de LGV entre Bordeaux et Toulouse s'applique à fortiori à la ligne Bordeaux-Dax. Cette ligne renouvelée au début des années 70 doit être rénovée dans la prochaine décennie et cette rénovation permettrait de relever la vitesse de la ligne et ainsi obtenir un temps de parcours équivalent à celui attendu par la création de la LGV Bordeaux-Dax. L'intérêt général commande de rénover la ligne et d'abandonner toute idée de création de LGV entre Bordeaux et Dax.
Il est indéniable qu’une étude engagée par un cabinet spécialisé et indépendant montrerait que les reports des usagers de la route vers les TER seraient importants et contribueraient à fluidifier sérieusement la circulation routière si les TER s’arrêtaient à Talence Médoquine.
Il faut partir sur des bases saines, ne plus chercher à masquer l'échec manifeste du triangle des échoppes, œuvrer sérieusement à la promotion du transport ferroviaire régional en arrêtant les TER à Talence Médoquine, même si cela fait de l'ombre à la gare de Pessac.
Le Président de ATGM
Germain Suys






mercredi 26 avril 2017

IL FAUT ARRÊTER LES TRAINS TER EN GARE DE TALENCE MÉDOQUINE


JOURNAL n° 39 DE LA MÉTROPOLE. 2° trimestre 2017
LA PAROLE AUX GROUPES POLITIQUES
Les groupes communistes et écologie-les verts s’expriment sur l’ouverture de la gare de Talence Médoquine  (Voir la PJ)



1° Communistes et apparentés : Tout comme la véritable modernisation de la ligne de ceinture ferroviaire et notamment sa halte à Talence-Médoquine qui reste au point mort faute de volonté politique du côté du conseil régional.

2° Europe Ecologie-Les Verts :  C'est pour cela que nous, écologistes, souhaitons que priorité soit donnée aux déplacements du quotidien à travers notamment la mise en place d'une ligne ferroviaire de ceinture reliant Cenon, la gare St Jean, Talence La Médoquine, Mérignac-Arlac, Caudéran-Mérignac, le Bouscat et rejoignant ensuite le Médoc.


Suite au travail inlassable de « l’Association Talence Gare Multimodale », le projet de pôle multimodal prend consistance dans l’esprit de certains responsables politiques.
Vous qui vivez dans la Métropole et même l’Aquitaine avez le pouvoir d’accélérer cette prise de conscience. Ce projet d’intérêt public est d’une très grande importance pour faciliter les déplacements des habitants. Les arguments rationnels présentés pour prouver son utilité restent inaudibles. Il y a un blocage incompréhensible au niveau de la Région et les élus locaux les plus concernés, par leur passivité et leur résignation démontrent une connivence avec la Région. Il nous faut donc faire fonctionner notre pouvoir citoyen en vous demandant, sous toutes les formes que vous trouverez, de répercuter et d’amplifier notre appel sur les ailes d’Internet et ailleurs : 

Il faut arrêter les trains TER en  gare de Talence Médoquine 
Il faut arrêter les trains TER en  gare de Talence Médoquine 
Il faut arrêter les trains TER en gare de Talence Médoquine 

Merci d’avance de participer à ce plébiscite.

Le Président de ATGM

Germain Suys


dimanche 2 avril 2017

CONFÉRENCE DE PRESSE DU 30-3-2017 DEVANT L'HÔTEL DE RÉGION

SUITE A LA CONFÉRENCE DE PRESSE DU 30-3-2017, DEVANT L'HÔTEL DE RÉGION, LE SUD-OUEST A PUBLIE UN ARTICLE QUE VOUS POUVEZ CONSULTER SUR LE SITE

http://www.sudouest.fr/2017/03/30/train-macau-pessac-trans-cub-et-talence-gare-multimodale-denoncent-un-couteux-flop-3323007-2982.php 

Cet article est beaucoup plus complet que celui du journal S.O. du 31-3-2007, en page 4. Par ailleurs, dans le S.O. du 1er avril, le Tire- Bouchon de S.O. relate l'intervention du Directeur de Cabinet du Président de Région.
Courrier en vitesse omnibus
Le feu de joie à la Gainsbourg, avec un faux billet de 100 euros, sur le parking de l'hôtel de Région, jeudi, a déclenché la colère du directeur de cabinet d'Alain Rousset. Les militants de Trans'cub et Talence gare multimodale (ATGM) ont répliqué qu'ils avaient demandé, le 26 janvier, un rendez-vous sans obtenir ne serait-ce qu'un accusé de réception. Le fonctionnaire leur  a répondu qu'ils ne se rendaient pas compte de ce que c'était que le traitement du courrier pour une grande région comme la Nouvelle-Aquitaine. Germain Suys (ATGM) a fait remarquer que ça faisait deux mois et que c'était vraiment de la petite vitesse. Justement, ils protestaient contre le nouvel « omnibus » Macau-Pessac.

jeudi 30 mars 2017

COMMUNIQUÉ DE LA CONF DE PRESSE¨DU 30-3-17 DEVANT L'HÔTEL DE RÉGION


LE SCANDALE DU TRIANGLE DES ÉCHOPPES
Sortir de cet investissement TOXIQUE
TALENCE GARE MULTIMODALE et TRANS’CUB : Communiqué du 30 mars 2017


33M€ investis pour PERDRE des usagers

1er constat : une perte d’usagers et davantage de mécontents
·         La desserte de PESSAC s’est faite au détriment de celle de la Gare SAINT JEAN (trois allers-retours supprimés), ce qui s’est traduit par  une perte importante d’usagers sur l’ensemble de la ligne du Médoc. Quant à la desserte de PESSAC, au lieu des 280 voyageurs/jour annoncés, il y a 4-6 usagers en moyenne dans les trains concernés !
·         Au surplus, il y a un fort mécontentement des usagers restants : ils disposent de deux fois moins de trains aux heures de pointe entre le Médoc et la gare Saint Jean ;  certains sont obligés de partir plus tôt ; d’autres n’ont plus de trajet direct vers la Gare SAINT-JEAN et doivent passer par PESSAC pour prendre une correspondance.

2ème constat : le mauvais traitement des usagers depuis des années et ça continue
Sur le même tronçon (Bruges-Arlac), les mêmes matériels à destination de BORDEAUX circulent 2 fois moins vite que ceux de PESSAC. Résultat : ces usagers subissent sans raison 10mn de temps de trajet en trop matin et soir. Ils sont à la fois défavorisés et maltraités.

3ème constat : 33 M€ pour perdre des usagers : un véritable scandale !
33 M€, c’est le coût d’investissement initial auquel il faut encore rajouter un déficit annuel d’exploitation de 1,5 M€ chaque année ! Un trou sans fond !

Un fiasco prévu et annoncé, mais ignoré par toutes les « autorités »

Les associations ont constamment établi et annoncé que le choix de desservir un pôle de second rang : PESSAC à la place du pôle principal : BORDEAUX SAINT-JEAN, se traduirait à l’évidence et inévitablement par une perte d’usagers. Elles dénonçaient un projet nuisible pour les usagers et les contribuables ! Un investissement TOXIQUE !

·         Le dossier d’enquête publique a par 6 fois affirmé l’impossible : que les services MACAU-BORDEAUX seraient maintenus. Et le commissaire enquêteur, pourtant dument averti par les associations, a complètement passé sous silence cette incohérence majeure.

·         Saisie par les associations, la justice administrative a, elle aussi, osé considérer que ce projet toxique était d’intérêt général !

Sortir de cet investissement TOXIQUE : il suffit de le vouloir !


·         dans l’immédiat : il faut rétablir les trois services supprimés entre BORDEAUX SAINT JEAN et le MEDOC aux heures de pointe, à la place des trois PESSAC- MACAU.

·         d’ici 1 an : il faut permettre aux usagers d’utiliser les titres de transports TBM entre les gares situées sur le territoire de BORDEAUX METROPOLE (comme sur le Bassin !).

·         d’ici 2 ans : il faut rouvrir la Gare de la MEDOQUINE pour tous les usagers, du MEDOC et de l’axe BORDEAUX-IRUN ; ils bénéficieront d’un accès rapide et performant à BORDEAUX-centre, mais aussi au CHR Pellegrin et au campus universitaire.


Contacts : Germain SUYS : 05 56 80 17 46, Jacques DUBOS : 06 45 24 63 95

mercredi 15 mars 2017

TRAVAUX D' ENTRETIEN DE LA LIGNE DU MÉDOC (3)

Comme toutes les lignes ferroviaires, la ligne Bordeaux-Le Verdon a besoin d'un entretien suivi et régulier des installations (voie, caténaire, signalisation...). La création des 9 allers-retours   Macau-Pessac a sérieusement réduit les intervalles de temps nécessaires aux opérations complexes d'entretien. Pour effectuer notamment les travaux d'entretien des installations de traction électrique entre Bruges et Macau, SNCF a programmé d’interrompre totalement la circulation ferroviaire pendant plusieurs heures consécutives du 28 février au 17 mars 2017 (sauf samedis et dimanches).SNCF a avisé les voyageurs  par affichage dans les gares et sur le site SNCF horaires.
LES CONSÉQUENCES POUR LES USAGERS :
1)  Sur la relation Bordeaux-Lesparre-Le Verdon : 6 TER sont remplacés par 6 bus circulant dans des horaires modifiés compte tenu de l'impossibilité pour les bus de respecter l'horaire des TER.
2)  Sur la relation Pessac-Macau : SNCF a supprimé 10 TER et n’a prévu que 4 bus pour remplacer ces 10 circulations. Le taux habituel de remplissage (1%) des TER Pessac-Macau explique en partie ce choix. SNCF n’a pas eu tort de prendre cette décision puisque les 4 bus de remplacement ont souvent circulé à vide.
UN CYCLO-POUSSE OU RICKSHAW AURAIT SUFFI POUR REMPLACER LES TER MACAU-PESSAC
Le vendredi 3 mars 2017, à 11 heures 54, le car spécial Kéolis de 50 places est parti A VIDE de la gare de Pessac. 
Le vendredi 10 mars 2017, à 11 heures 50 en gare de Pessac un bus "SPECIAL " de 50 places attend. Une affiche indique sa destination, les arrêts desservis, l'horaire. Le conducteur est seul à bord. Je le salue. 11 heures 52 deux voyageurs montent dans le bus. 11 heures 54 le bus s'élance. 
11 heures 55 j'enfourche ma bicyclette : direction Mérignac-Arlac (1er arrêt du bus que le bus doit atteindre) distant d'environ 3 km. J'emprunte en grande partie l'itinéraire des bus des lignes 23 et 42 qui assurent quotidiennement la liaison entre les gares de Pessac et Mérignac-Arlac en 10 minutes avec des arrêts intermédiaires. Sans forcer j'arrive à Mérignac-Arlac bien avant le bus « spécial" qui a suivi un itinéraire plus long par Pellegrin.
12 heures 08, le bus arrive et se gare à l'emplacement réservé à cet effet. Aucun voyageur.
12 heures 09, le bus repart avec ses 2 voyageurs ; je remonte sur ma bicyclette direction Caudéran- Mérignac (2 ème arrêt) distant de 2 km et j'emprunte les routes qui longent la voie ferrée ; j'arrive à la gare bien avant le bus.
12 heures 17, le "spécial " Macau s’arrête et tous les voyageurs (2) descendent. Le couple monté à Pessac, tout surpris de me revoir, me demande comment je suis venu si vite : je leur désigne mon engin non motorisé et non polluant ; comme ce n'est pas l'heure de départ, je discute un peu avec le conducteur qui reconnaît qu'il a dû suivre l'itinéraire imposé qui lui permet d'arriver dans le bon sens. Je souhaite bonne route au conducteur qui repart à vide en direction de Macau.
Le lundi 13 mars, à 11h54, à Pessac, départ du bus Kéolis (50 places) – Aucun voyageur. Ni à Mérignac-Arlac, ni à Caudéran-Mérignac. Ces 2 points d’arrêt étant les plus fréquentés de la ligne, je n’estime pas utile de suivre le bus à vélo. 

Lors des 3 constats, un cyclo-pousse aurait suffi. Pourquoi le Conseil Régional a investi 25,6 M € d'infrastructure et ainsi fait circuler des TER offrant 270 places assises alors qu'il n'y avait pratiquement pas de besoin et  qu'une correspondance entre TER et bus des lignes 23 et 42 existait à Mérignac-Arlac ?
REMARQUE :
Selon le dossier d’enquête publique : Les dessertes PESSAC-MACAU devaient apporter une augmentation de fréquentation de 600 voyageurs/jour, dont 279 devaient monter et descendre à PESSAC. C’est au vu de ces chiffres que le Tribunal Administratif de Bordeaux avait considéré ce projet comme étant d’intérêt général.
Depuis la mise en service et au vu du nombre de voyageurs transportés, on peut constater qu’il s’agit d’un projet d’intérêt particulier.  Germain Suys




lundi 20 février 2017

PROSPECTUS POUR BOOSTER LA FRÉQUENTATION BORDEAUX-PESSAC

‌‌La Région a distribué des prospectus dans les boîtes aux lettres des pessacais, mérignacais, etc. Ces tracts indiquent que la Région « a investi pour votre mobilité en finançant la reconstruction de 1,5 km  de ligne sur la commune de Pessac ». Ce tract n'indique  ni le coût de l'investissement de cette infrastructure: 25,6 M €, ni le déficit annuel d'exploitation attendu:1,4 M €, ni la très faible fréquentation espérée. Figurent les horaires au départ  de Pessac et de Macau ainsi que quelques exemples de tarifs.
Samedi 17 février : 12 TER devaient circuler; 6 ont été supprimés (3 au départ de Pessac , 3 au départ de Macau);les éventuels voyageurs découvraient  que les TER étaient supprimés quelques minutes avant l'heure de départ; les samedis précédents il y avait moins de voyageurs que d'agents SNCF à bord de ces TER.
Dimanche 18 février : à Pessac à 9 h 54, le 3 ème TER de la journée  va emprunter  la ligne nouvelle; comme les deux précédents, pas un seul voyageur.
Sur la ligne du Médoc, le dimanche il n'y a que 4 TER au départ de Bordeaux, il y en a 6 au départ de Pessac; il y a des voyageurs qui empruntent les TER bordelais  alors que manifestement les TER pessacais n'intéressent personne. Cherchez l'erreur . Germain Suys